NOTRE DAME DE PARIS

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Description

LE THEATRE MONTANSIER (Lic. 1070033-1070035-1070037) présente

« La pièce s’ouvre sur une façade, façade de Notre-Dame certes mais aussi superficialité de la société : téléphones et perches à selfie envahissent l’espace historique – représenté par une image à la mode de la gravure – sans se préoccuper du véritable fond ni de l’histoire du lieu. Puis comme dans un rêve le spectateur est plongé en 1482. L’écriture de Victor Hugo ne repose pas sur quelques protagonistes, mais sur tout un univers que nous avons cherché à recréer sans perdre de vue les destins individuels. La relation père-fils de Quasimodo bien sûr, mais aussi le désir de Phœbus ou bien l’étau qui se resserre sur Esmeralda. Plusieurs sociétés s’opposent, se répondent : Fleur de Lys, qui évolue dans un monde déconnecté tourne telle une poupée ; la cour, témoin d’une mécanique huilée et d’une justice approximative ; l’Eglise, dont le représentant Frollo ne cesse d’évoluer de haut en bas et de bas en haut, négociant en permanence entre ciel et terre et le monde des gitans, des mendiants, libre de ses mouvements qui sort de scène à la recherche de son public. Les gargouilles sont là définissant l’action et le lieu pour permettre au spectateur d’en tirer chaque fil. La cathédrale Notre-Dame, personnage central de la pièce, se déconstruit au fur et à mesure. Les personnages sont pris malgré eux dans un enchaînement fatal dont chacun est un rouage au creux d’une société naissante et titubante. L’adaptation incisive et la mise en scène physique privilégient l’action et mettent au centre la dramaturgie de Victor Hugo. C’est un drame romantique, visuel, vertigineux, viscéral et intemporel. » « La pièce s’ouvre sur une façade, façade de Notre-Dame certes mais aussi superficialité de la société : téléphones et perches à selfie envahissent l’espace historique – représenté par une image à la mode de la gravure – sans se préoccuper du véritable fond ni de l’histoire du lieu. Puis comme dans un rêve le spectateur est plongé en 1482. L’écriture de Victor Hugo ne repose pas sur quelques protagonistes, mais sur tout un univers que nous avons cherché à recréer sans perdre de vue les destins individuels. La relation père-fils de Quasimodo bien sûr, mais aussi le désir de Phœbus ou bien l’étau qui se resserre sur Esmeralda. Plusieurs sociétés s’opposent, se répondent : Fleur de Lys, qui évolue dans un monde déconnecté tourne telle une poupée ; la cour, témoin d’une mécanique huilée et d’une justice approximative ; l’Eglise, dont le représentant Frollo ne cesse d’évoluer de haut en bas et de bas en haut, négociant en permanence entre ciel et terre et le monde des gitans, des mendiants, libre de ses mouvements qui sort de scène à la recherche de son public. Les gargouilles sont là définissant l’action et le lieu pour permettre au spectateur d’en tirer chaque fil. La cathédrale Notre-Dame, personnage central de la pièce, se déconstruit au fur et à mesure. Les personnages sont pris malgré eux dans un enchaînement fatal dont chacun est un rouage au creux d’une société naissante et titubante. L’adaptation incisive et la mise en scène physique privilégient l’action et mettent au centre la dramaturgie de Victor Hugo. C’est un drame romantique, visuel, vertigineux, viscéral et intemporel. » Gaspard Legendre

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